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Le moulin de Notre-Dame

Son nom, resté inchangé au fil du temps, lui vient de ce qu’il a été la propriété de l’abbaye de Notre-Dame-aux-Nonnains. Il se trouve à 2 250 mètres en aval du déversoir de Saint-Julien.

Malgré plusieurs incendies qui ont détruit les archives de l’abbaye, il semblerait qu’en 1504, le moulin comportait trois roues : deux à papier et une à blé. En 1734, le nombre de roues n’est plus que de deux.

Au moment de la Révolution, le moulin a blé est converti en moulin « à frize » (employé alors à la fabrication ou le foulage d’étoffe de laine). Le moulin à papier étant conservé.

En 1828, la papeterie est remplacée par la filature de Ferrand jeune et Baudot, dotée de deux roues de côté. Cette activité décline et cède la place à la meunerie.

Vers 1840, Samuel Marot remet à neuf le matériel des moulins dont il est locataire. À la suite de l’incendie de 1842, qui anéantit tous les bâtiments, Marot acquiert l’emplacement et fait élever les constructions encore visibles de nos jours. En 1849, il installe deux turbines de 40 et 30 chevaux qui animent treize paires de meules anglaises et un nettoyeur pour la mouture de grains.

Gravure Mahieu


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